« La politique est la plus noble des tâches humaines, car elle prend soin du bien de tous. » — Aristote
Les infractions liées au numérique enregistrées par police et gendarmerie.
SSMSI, base des séries chronologiques (data.gouv.fr) · Mise à jour annuelle · Dataset officiel structuré
Le SSMSI (service statistique du ministère de l'Intérieur) recense les infractions « liées au numérique » : escroqueries en ligne, piratages, atteintes aux personnes commises via internet (harcèlement, menaces), et infractions aux législations spécifiques du numérique. On additionne ici les quatre volets publiés dans la base ouverte.
La délinquance se déplace vers l'espace numérique : escroqueries bancaires, rançongiciels contre les collectivités et les hôpitaux, cyberharcèlement. Suivre ces infractions permet de mesurer si les moyens de la police judiciaire et de la justice suivent cette bascule.
Comme toute statistique de délinquance enregistrée, la série dépend fortement du dépôt de plainte : la hausse reflète en partie une meilleure détection et la simplification des plaintes en ligne (plateformes THESEE, Perceval), pas seulement plus de faits commis.
Qu'est-ce que la cybercriminalité en France ?
La cybercriminalité regroupe les infractions liées au numérique qui sont enregistrées par la police et la gendarmerie. Elle fait partie de la famille "Sécurité & délinquance".
Quels types d'infractions numériques sont recensés ?
Le SSMSI recense les escroqueries en ligne, les piratages, les atteintes aux personnes via internet et les infractions aux législations spécifiques du numérique. Ces quatre volets sont additionnés pour les statistiques.
Pourquoi est-il important de suivre la cybercriminalité ?
Il est important de suivre la cybercriminalité car la délinquance se déplace vers l'espace numérique. Cela permet de mesurer si les moyens de la police judiciaire et de la justice suivent cette bascule.
Comment interpréter les statistiques de cybercriminalité ?
Les statistiques de délinquance enregistrée dépendent fortement du dépôt de plainte. Une hausse peut refléter une meilleure détection et la simplification des plaintes en ligne, pas seulement plus de faits commis.
Quelle est la source des données sur la cybercriminalité ?
La source principale des données est le SSMSI, le service statistique du ministère de l'Intérieur. Elles proviennent de sa base des séries chronologiques disponible sur data.gouv.fr.
Combien d'infractions numériques ont été enregistrées en 2023 ?
En 2023, 278.8 milliers d'infractions liées au numérique ont été enregistrées. Cela représente une variation de 23.5 sur un an.
Somme des quatre volets SSMSI : atteintes aux biens, aux personnes, aux institutions, législations spécifiques au numérique.
278,8milliers d'infractions
Dernière période : 2023
| Période | Valeur (milliers d'infractions) |
|---|---|
| 2023 | 278,8 |
| 2022 | 255,3 |
| 2021 | 279 |
| 2020 | 233,4 |
| 2019 | 199,9 |
| 2018 | 167,8 |
| 2017 | 156,8 |
| 2016 | 157,3 |